Il y a près de douze ans, un événement a marqué les esprits : le 10 janvier 2014, François Hollande, alors président de la République, a été photographié en plein flagrant délit de tromperie par un paparazzi. Ce moment, immortalisé par le magazine Closer, révélait sa visite chez sa complice Julie Gayet, alors qu’il était en couple avec Valérie Trierweiler. Les images avaient fait le tour du monde, suscitant un mélange de curiosité et de polémique.
EN BREF
- François Hollande revient sur son escapade de 2014 dans une interview sur YouTube.
- Il confirme que le scooter utilisé était un véhicule de l’Élysée.
- Le scooter a été vendu aux enchères pour 25 000 euros à un collectionneur.
Dans une récente interview sur la chaîne YouTube de Jean-Jacques Bourdin, l’ancien chef de l’État a partagé ses réflexions sur cet épisode mémorable. Il a commencé par rappeler qu’il se déplaçait souvent en scooter, une habitude qu’il n’a jamais véritablement abandonnée. « Il y en a qui font de la course à pied, d’autres qui font du vélo. Moi, je faisais du scooter », a-t-il déclaré, mettant en avant le côté ordinaire de sa pratique.
Jean-Jacques Bourdin a alors interrogé François Hollande sur l’origine du scooter en question. Avec un brin d’humour, l’ancien président a confirmé qu’il s’agissait bien d’un « scooter de l’Élysée ». Il a précisé qu’il n’était pas le premier à l’utiliser et qu’il n’avait pas fait ce trajet seul, entouré de policiers. “On ne se déplace pas comme président tout seul”, a-t-il ajouté, soulignant les mesures de sécurité qui l’entouraient.
Hollande a également évoqué le fait qu’il ne s’attendait pas à être photographié ce jour-là. Selon ses mots, la violation de sa vie privée n’a pas été une source de joie. « Ce ne sont pas des moments agréables. Quand on est président, on peut accepter d’être photographié, mais il y a des limites à la préservation de sa vie personnelle », a-t-il expliqué, exprimant une certaine frustration face à ce qu’il considère comme une intrusion.
Le 26 mai 2026, le fameux scooter de l’adultère a été mis aux enchères au château d’Artigny, à Montbazon, en Indre-et-Loire. La vente a suscité un vif intérêt, le véhicule ayant trouvé preneur pour la somme de 25 000 euros. C’est un collectionneur, propriétaire d’un musée de véhicules anciens, qui a fait l’acquisition de ce scooter emblématique.
Dans une autre interview, le nouvel acquéreur a exprimé sa satisfaction, affirmant que « ce scooter a rempli sa mission ». Selon lui, cet événement a même conduit à des conséquences inattendues, notamment un mariage. Cette anecdote ajoute une touche humoristique à une situation qui, à l’époque, avait pris une tournure bien plus sérieuse.
Ce retour sur un épisode marquant de la vie politique française rappelle que même les personnalités les plus en vue ne sont pas à l’abri des aléas de la vie privée. Pour François Hollande, l’humour semble être une manière de prendre du recul sur un moment qui a sans aucun doute façonné son image publique.