Gabriel Attal évoque son parcours sentimental et ses découvertes à Rome

Dans un entretien accordé à Society, publié le 18 juin, Gabriel Attal, candidat à l’élection présidentielle de 2027, évoque une période marquante de sa jeunesse : son séjour à Rome pendant ses études à Sciences Po. Cette expérience, au-delà de son stage à la Villa Médicis, a profondément influencé son développement personnel.

EN BREF

  • Gabriel Attal se confie sur son année à Rome, marquée par des découvertes personnelles.
  • Il évoque son premier amour et l’émancipation qu’il a ressentie dans un cadre étranger.
  • Le candidat présidentiel partage l’impact de son éducation sur sa vision de la liberté.

Gabriel Attal, député des Hauts-de-Seine et figure montante du parti Renaissance, se remémore son année à Rome comme une étape décisive de sa vie. Ce séjour l’a non seulement plongé dans le monde de l’art, mais lui a également permis de vivre une véritable émancipation personnelle. En effet, il raconte avoir été sélectionné pour un stage à la Villa Médicis sans aucune recommandation, une opportunité qui lui a ouvert de nouvelles perspectives.

Durant cette parenthèse romaine, Attal a vécu en colocation avec sept autres personnes, une expérience qu’il décrit comme révélatrice. « Ça a été une année d’émancipation et de découverte. Mon premier mec, c’était pendant cette année-là, à Rome », confie-t-il. Pour lui, le fait d’évoluer dans un contexte étranger a joué un rôle crucial dans son acceptation de soi : « Quand vous avez un entourage qui vous connaît comme hétérosexuel, il est difficile de faire le pas vers une nouvelle identité. Être à l’étranger m’a permis de me sentir plus libre ».

Cette expérience de vie a également été influencée par le parcours personnel de sa mère. Gabriel Attal partage des souvenirs de sa jeunesse, notamment la précocité de sa mère à entrer dans une relation avec son père, qui était son aîné de quinze ans. Après leur divorce, sa mère s’est retrouvée dans une situation difficile, sans diplôme et sans expérience professionnelle. Elle a commencé sa carrière comme assistante monteuse dans l’audiovisuel, gravissant les échelons au fil du temps.

« Elle nous disait toujours, à mes sœurs et moi, que peu importe ce que nous ferions, il était essentiel d’être libres et de ne dépendre de personne », se souvient Attal. Ce conseil continue de résonner dans son parcours et semble être un moteur dans ses ambitions politiques actuelles. Gabriel Attal aspire à conquérir l’Élysée, s’appuyant sur les valeurs d’émancipation et de liberté qu’il a apprises au cours de sa vie.

En fin de compte, son année à Rome n’a pas seulement été une aventure académique, mais également un voyage intérieur qui a façonné l’homme qu’il est aujourd’hui. Alors qu’il s’apprête à se présenter aux élections présidentielles, cette période de sa vie pourrait bien être le fondement de ses valeurs politiques et de sa vision pour la France.