Dans son dernier roman intitulĂ© « Le crime du paradis », le cĂ©lĂšbre Ă©crivain français Guillaume Musso plonge le lecteur dans une intrigue captivante sur la CĂŽte d’Azur, oĂč un enfant est mystĂ©rieusement enlevĂ©. Le rĂ©cit, qui sera disponible Ă partir du 3 mars, sâinspire des codes des romans policiers d’Agatha Christie tout en ajoutant une touche personnelle et moderne.
EN BREF
- Guillaume Musso sort son 23e roman, « Le crime du paradis », le 3 mars 2024.
- Il s’inspire des Ćuvres d’Agatha Christie dans une intrigue de type « whodunit ».
- Le tirage initial est de 450.000 exemplaires, l’un des plus importants de l’annĂ©e.
Guillaume Musso, qui a conquis le cĆur des lecteurs français depuis plus de deux dĂ©cennies, exprime sa passion pour l’Ă©criture : « J’Ă©cris les romans que j’aimerais lire en tant que lecteur ». Pour lui, la premiĂšre qualitĂ© d’un livre rĂ©side dans sa capacitĂ© Ă transporter le lecteur loin de la rĂ©alitĂ© quotidienne, surtout dans des temps troublĂ©s.
Avec un tirage de 450.000 exemplaires, « Le crime du paradis » se positionne comme l’un des ouvrages les plus attendus de l’annĂ©e. Musso, dont les Ćuvres ont Ă©tĂ© traduites en 47 langues et vendues Ă plus de 34 millions d’exemplaires, reste fidĂšle Ă son style en mĂȘlant suspense et rĂ©flexion.
Dans ce roman, le protagoniste, Agatha Harding, une Ă©crivaine inspirĂ©e par la cĂ©lĂšbre Agatha Christie, se retrouve dans une villa luxueuse, invitĂ©e par un couple d’AmĂ©ricains. Le calme de cette retraite est rapidement troublĂ© par l’enlĂšvement de leur fils de trois ans. L’auteur a voulu crĂ©er un whodunit, un genre dĂ©diĂ© Ă la recherche du coupable, permettant aux lecteurs de participer activement Ă l’enquĂȘte, un peu comme dans le jeu Cluedo.
Musso a soigneusement construit son intrigue sur des rĂ©fĂ©rences historiques, notamment l’enlĂšvement du bĂ©bĂ© du cĂ©lĂšbre aviateur Charles Lindbergh, un fait divers qui avait captivĂ© l’attention du monde entier au dĂ©but des annĂ©es 1930. Pour donner corps Ă son rĂ©cit, il a veillĂ© Ă ne pas utiliser de mots qui n’existaient pas en 1928, annĂ©e oĂč se dĂ©roule l’action, et Ă ralentir le rythme pour respecter l’esprit des enquĂȘtes Ă l’ancienne.
âLes bons romans ne s’Ă©crivent pas avec de bons sentiments. Ils s’Ă©crivent avec de la sueur et des litres de sangâ, dĂ©clare Agatha Harding dans une citation marquante Ă la fin du livre. Musso, tout en explorant le suspens, met en avant le processus crĂ©atif qui lâanime. âĂcrire un roman policier sans tĂ©lĂ©phone portable est une vĂ©ritable respirationâ, confie-t-il, se dĂ©marquant ainsi des pratiques contemporaines oĂč la technologie occupe une place prĂ©pondĂ©rante.
Ă travers « Le crime du paradis », Musso nous invite Ă redĂ©couvrir le plaisir de l’enquĂȘte classique, en rendant hommage Ă une des plus grandes figures de la littĂ©rature policiĂšre. Le roman promet de tenir les lecteurs en haleine jusquâĂ la derniĂšre page, avec une succession de rebondissements inattendus.
En somme, Guillaume Musso continue dâĂ©crire des histoires qui rĂ©sonnent avec son public, alliant nostalgie et modernitĂ©, et prouvant que le mystĂšre et le suspense sont des Ă©lĂ©ments intemporels qui sauront toujours captiver lâimaginaire collectif.