La star de la télé-réalité et entrepreneuse Kylie Jenner se retrouve au cœur d’une polémique suite à une plainte pour discrimination. Une ancienne femme de ménage, Angelica Vasquez, a déposé un recours à Los Angeles, dénonçant un environnement de travail nocif au sein de la villa de Hidden Hills où réside la célébrité. Ce dossier met en lumière les tensions régnant au sein du clan Kardashian-Jenner et soulève des questions sur les conditions de travail dans le milieu des célébrités.
EN BREF
- Angelica Vasquez accuse Kylie Jenner de discrimination et d’harcèlement au travail.
- Des traitements humiliants et une augmentation de la charge de travail sont dénoncés.
- La plainte soulève des questions sur les pratiques au sein du clan Kardashian-Jenner.
La plainte, révélée par des documents judiciaires obtenus par E! News, concerne la période de septembre 2024 à août 2025 durant laquelle Angelica Vasquez a travaillé pour Kylie Jenner. Dans son récit, elle décrit un climat de travail toxique, où elle aurait été soumise à des traitements dégradants liés à ses origines et à sa religion. Elle affirme avoir été systématiquement attribuée aux tâches les plus difficiles et moins désirables, tandis que ses collègues l’excluaient et la humiliaient publiquement.
Un des incidents marquants mentionnés dans sa plainte survient en mars 2025, lorsqu’une superviseuse lui aurait lancé des cintres après qu’elle ait exprimé son mécontentement concernant ses conditions de travail. De plus, Vasquez rapporte avoir été confrontée à des remarques désobligeantes sur sa foi, y compris des commentaires dégradants sur les catholiques. Elle se dit également avoir été injustement sanctionnée après avoir porté des plaintes, augmentant ainsi la détresse qu’elle ressentait au quotidien.
Les conséquences sur la santé mentale d’Angelica Vasquez sont alarmantes. Elle affirme avoir développé une anxiété sévère et des symptômes proches d’un trouble de stress post-traumatique, ce qui l’a amenée à demander un congé médical en juillet 2025. Elle a finalement démissionné le mois suivant, demandant au tribunal des compensations pour des salaires et primes non versés, ainsi que pour les frais professionnels non remboursés.
Cette affaire n’est pas isolée. Le clan Kardashian-Jenner, notamment Kim Kardashian, avait déjà été confronté à des accusations similaires. En 2021, Kim avait été visée par une plainte de la part d’anciennes employées de maison. En 2025, Teddi Mellencamp, une proche du clan, avait également subi des accusations dans ce domaine. Ces situations soulèvent des interrogations sur la manière dont les équipes de travail sont gérées dans les milieux d’influence et de célébrité.
Aucune déclaration officielle n’a été faite par Kylie Jenner ou son équipe sur cette plainte. Des sources proches de l’affaire affirment qu’Angelica Vasquez aurait rencontré des difficultés d’assiduité ou de performance, un argument qui pourrait être utilisé dans la défense. Cependant, l’absence de réponse publique de Jenner laisse dans le flou les actions éventuelles menées en interne pour traiter les accusations de discrimination et de harcèlement.
Il convient de noter que la plainte vise non seulement Kylie Jenner, mais également deux sociétés à responsabilité limitée associées à son foyer et plusieurs individus anonymisés. Alors que la procédure judiciaire se poursuit, la situation attire l’attention des médias et relance le débat sur les pratiques de gestion au sein des demeures des célébrités californiennes, où des conditions de travail idéales semblent parfois être mises de côté au profit de l’image publique.