À flanc de falaise, au cœur d’un écrin de verdure, la villa de Carla Bruni au Cap Nègre continue de fasciner par son charme intemporel. Ce domaine, situé au Lavandou, est bien plus qu’une simple maison d’été ; il représente un véritable héritage familial, gardé secret et protégé des regards indiscrets.
EN BREF
- La villa, héritée par la famille Bruni-Tedeschi, date des années 1930.
- Un décor rétro, préservé dans son authenticité, enchante la famille chaque été.
- Le domaine, jamais mis en vente, est estimé entre 10 et 30 millions d’euros.
Au Domaine du Cap Nègre, la villa se distingue par son architecture, conçue par l’architecte André Faraggi entre 1934 et 1937. Cette maison, avec ses deux tourelles visibles depuis la mer, se fond dans le paysage environnant. À l’intérieur, le temps semble s’être arrêté : les tomettes d’origine, les poutres apparentes et des salles de bains carrelées de bleu layette offrent une atmosphère vintage, précieusement conservée.
Marisa Borini, mère de Carla Bruni, évoque avec tendresse la découverte de cette demeure : « Mon mari et moi avons découvert cette maison un soir de pleine lune. » Son témoignage révèle l’attachement de la famille à ce lieu, qu’elle a longtemps protégé du monde extérieur. Dans un souci de confidentialité, elle a même demandé à un journaliste de garder le silence sur sa présence dans la villa.
Chaque été, la famille Bruni-Tedeschi s’y retrouve pour des vacances discrètes. Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, s’y rend également. Dans un reportage diffusé par l’INA, il est aperçu s’exprimant avec simplicité sur leur quotidien : « On fait comme tout le monde, on se baigne, on se repose. » Ce témoignage illustre bien l’ambiance sereine et familiale qui règne dans cet espace privé où luxe et simplicité cohabitent.
Le Château Faraghi, qui n’a jamais été mis en vente, est estimé entre 10 et 30 millions d’euros, une fourchette qui le place parmi les propriétés les plus recherchées de la côte varoise. Cette évaluation témoigne de l’attrait pour les biens immobiliers de cette région, prisée pour sa beauté naturelle et son exclusivité.
Le choix de préserver le décor d’origine n’est pas anodin. Marisa Borini explique que son mari, à la fin de sa vie, tenait à ce que tout soit remplacé à l’identique, soulignant ainsi l’importance de la continuité et de la mémoire familiale. Chaque été, la famille retrouve ses meubles, ses carreaux, et ses interrupteurs, comme figés dans le temps, ce qui permet de ressentir un sentiment de stabilité et de tradition.
En somme, la villa de Carla Bruni au Cap Nègre est un véritable trésor familial, un témoin des années 1930 qui continue d’offrir à ses occupants un refuge loin du tumulte des projecteurs. À l’image de sa propriétaire, la maison incarne un art de vivre empreint de simplicité et d’élégance, où chaque détail raconte une histoire.