Le Crime du 3e étage : un hommage à Hitchcock qui divise les spectateurs

La nouvelle comédie policière Le Crime du 3e étage, qui met en vedette Gilles Lellouche et Laetitia Casta, fait déjà sensation depuis sa sortie le 11 mars 2026. Réalisé par Rémi Bezançon, ce film se distingue par son hommage malicieux au maître du suspense, Alfred Hitchcock, tout en offrant une intrigue captivante. Les premiers retours des spectateurs révèlent des opinions partagées, oscillant entre éloges et critiques.

EN BREF

  • Gilles Lellouche et Laetitia Casta s’illustrent dans un film hommage à Hitchcock.
  • Le film recueille une moyenne de 3,5/5 sur AlloCiné, mais divise les critiques.
  • Certains jugent l’intrigue trop simple malgré des références cinéphiles riches.

Dans Le Crime du 3e étage, le couple vedette Lellouche-Casta incarne un duo audacieux au sein d’une enquête rocambolesque. Colette, professeure de cinéma fascinée par Hitchcock, soupçonne un meurtre dans son immeuble. Son mari, François, romancier spécialisé dans le genre policier, accepte de l’aider, les entraînant dans une série d’événements cocasses et inattendus. La dynamique entre les deux personnages, agrémentée d’une touche d’humour, fait écho aux codes des comédies policières classiques.

Le réalisateur, fort de son expérience, parvient à fusionner humour et tension à travers une mise en scène pétillante. Les références à Hitchcock, omniprésentes, ravissent les amateurs de cinéma. Ce film joue sur le registre du pastiche, une approche qui séduit une partie du public, tandis que d’autres y voient un excès d’hommages qui pourrait rebuter les néophytes.

À sa sortie, le film a reçu un accueil plutôt positif. Sur la plateforme AlloCiné, il affiche une moyenne de 3,5/5, ce qui témoigne d’un certain enthousiasme des spectateurs. Toutefois, la critique est plus nuancée, avec une note globale de 3,0. Les avis s’accordent sur plusieurs points : l’hommage réussi à Hitchcock, l’ambiance rétro et la performance du duo principal. Leur alchimie a été particulièrement saluée, conférant une dynamique réjouissante à l’écran.

Malgré ces louanges, certains spectateurs soulignent des aspects moins convaincants. L’intrigue, jugée par moments trop simple ou prévisible, semble freiner le suspense que l’on attend d’une telle comédie policière. De plus, le ton, oscillant entre la parodie et la caricature, suscite des avis divergents. La durée du film, fixée à 1h44, est également critiquée par une minorité, qui la trouve excessive, malgré le nombre élevé de projections (607).

Le défi que relève Rémi Bezançon réside dans la délicate balance entre satisfaire les cinéphiles en quête de références subtiles et le grand public désireux d’un divertissement immédiat. Cette dualité apparaît dans les retours des spectateurs, où l’ironie et la fraîcheur du film sont souvent mises en avant. Ainsi, Le Crime du 3e étage s’affirme comme une comédie policière ludique, même si elle ne fait pas l’unanimité.

Au-delà de ses critiques, le film s’impose comme un divertissement apprécié par ceux qui aiment explorer les clins d’œil au septième art. Les acteurs, par leur performance, réussissent à captiver une audience avide de surprises et d’humour, tout en rendant hommage à un des plus grands réalisateurs de l’histoire du cinéma.