Ce lundi 14 septembre, Léa Salamé, journaliste et présentatrice du journal de 20 heures sur France 2, a été l’invitée de l’émission Quotidien. Sur le plateau, elle a partagé son expérience et ses choix professionnels alors que son compagnon, Raphaël Glucksmann, se lance dans la course à l’élection présidentielle. Cette situation complexe soulève des questions sur la séparation entre vie personnelle et engagement politique.
EN BREF
- Léa Salamé assume son choix de se retirer de la campagne de son compagnon.
- Elle insiste sur la séparation entre leurs vies professionnelle et personnelle.
- Le couple discute de politique, mais sans interférer dans les campagnes respectives.
Lors de cet entretien, Léa Salamé a abordé les difficultés que rencontrent souvent les femmes dont les partenaires s’engagent en politique. Elle a expliqué que sa décision de diminuer son implication dans la campagne de Glucksmann est fondée sur des principes déontologiques. Pour elle, il est essentiel de maintenir une distance professionnelle, même si cela peut être perçu comme un sacrifice lié à son statut de femme.
La journaliste a été claire sur sa position vis-à-vis de son compagnon. “On cloisonne énormément. C’est-à-dire, je ne connais pas ses équipes, il ne connaît pas les miennes”, a-t-elle déclaré. Cette séparation est primordiale pour elle. En effet, Léa Salamé a affirmé qu’elle ne participe pas aux réunions de campagne et ne joue pas un rôle actif dans l’élaboration des discours de Raphaël Glucksmann. “Je suis journaliste et je suis indépendante”, a-t-elle insisté.
Malgré cette séparation, cela ne signifie pas qu’ils évitent complètement les discussions politiques. Après une journée de travail, Léa Salamé se permet de donner son avis sur les interventions de son compagnon. “Là, je t’ai trouvé bon, là, je t’ai trouvé moins bon”, a-t-elle illustré avec humour. Ces échanges, selon elle, font partie des dynamiques normales d’un couple, mais elle veille à ne pas mélanger soutien émotionnel et engagements politiques.
Elle a également souligné que Raphaël Glucksmann a lui aussi fait des concessions au fil des ans. Alors qu’elle travaillait tôt le matin, il prenait soin de leur fils et s’occupait des tâches domestiques. “Il a aussi fait sa part de sacrifices”, a-t-elle affirmé, mettant en lumière l’équilibre qu’ils tentent de maintenir dans leur relation.
Quant à une éventuelle future position de Première dame, si Raphaël Glucksmann accède à l’Élysée, Léa Salamé préfère ne pas se projeter. “Je me suis mise en retrait pour ne pas commenter la campagne politique. Donc, je ne vais pas la commenter”, a-t-elle répondu, tout en laissant ouverte la possibilité d’en discuter ultérieurement. “Réinvite-moi dans huit mois, j’aurai le temps de trouver une réponse à cette question”, a-t-elle plaisanté avec Yann Barthès.
Pour l’heure, chacun mène sa campagne de son côté, tout en continuant à se retrouver une fois les caméras éteintes, naviguant ainsi entre les exigences de leurs carrières respectives et les liens familiaux qui les unissent.