Il aura fallu un an à Léa Salamé pour aborder un moment marquant de sa carrière. Sur le plateau de Quotidien, elle a enfin décidé de revenir sur la fameuse question qu’elle avait posée à Marion Cotillard lors de son interview au 20 Heures de France 2, une séquence devenue virale sur les réseaux sociaux.
EN BREF
- Léa Salamé évoque une question polémique posée à Marion Cotillard en septembre 2025.
- La journaliste analyse les circonstances de cet incident un an plus tard.
- Elle reconnaît que le format du 20 Heures ne s’adaptait pas à ce type de sujet.
Le 15 septembre 2025, Léa Salamé, récemment nommée à la tête du 20 Heures de France 2, interviewait Marion Cotillard venue promouvoir son film La Tour de glace. L’entretien se déroulait sans accroc jusqu’à ce que la journaliste aborde la séparation de l’actrice avec Guillaume Canet, annoncée quelques jours plus tôt. Elle lui demande alors comment elle allait, une question qui a été interprétée comme maladroite et mal placée, provoquant un silence gêné sur le plateau.
Ce moment, devenu un mème sur les réseaux sociaux, a marqué le début d’une réflexion plus large pour Léa Salamé. Un an après cet incident, le lundi 14 septembre 2026, elle a enfin levé le voile sur ce qu’elle considère comme l’un de ses pires souvenirs d’interview. Face à Yann Barthès, elle exprime sa gêne à propos de cet échange, tout en tentant de dédramatiser la situation.
« Non mais Marion Cotillard… bon, je n’en ai jamais parlé, je n’en ai pas reparlé », explique-t-elle, avec un mélange de sérieux et d’humour. Elle admet que la pression médiatique autour de son arrivée à la tête du journal a sans doute influencé son approche. « Je savais que j’étais attendue au tournant », ajoute-t-elle, reconnaissant ainsi la complexité des attentes liées à son nouveau rôle.
Salamé précise que le timing de l’interview était mal choisi. En effet, elle a réalisé que demander des nouvelles personnelles à une actrice qu’elle connaissait, seulement dix jours après sa prise de fonction, ne se prêtait pas à une émission d’information comme le 20 Heures. « Jamais je n’aurais fait ça s’ils ne l’avaient pas annoncé dans une dépêche AFP », justifie-t-elle.
Le format rigide du journal télévisé, selon Léa Salamé, ne permet pas les mêmes libertés que celles d’un talk-show. Elle en conclut, avec le recul, que ce type de questionnement ne passait pas dans ce cadre strict. « Est-ce que dans le 20 Heures ça passe ou pas ? Au bout de dix jours après mon arrivée ? » La réponse est maintenant évidente pour elle : « On a eu la réponse, ça ne passait pas », dit-elle, avec un sourire.
Ce moment de télévision, bien qu’embarrassant, a finalement permis à Léa Salamé de grandir en tant que journaliste. Elle a mis un an à transformer sa gêne en leçon, une introspection révélatrice sur la complexité du métier. Reste à voir si ses futures interviews sauront éviter cet écueil.
Dans le monde de la télévision, chaque mot peut avoir des conséquences durables. Léa Salamé l’a appris à ses dépens, mais elle semble prête à aborder l’avenir avec une nouvelle perspective sur son rôle et ses responsabilités.