Le réalisateur français Luc Besson a exprimé son indignation sur les réseaux sociaux ce dimanche 20 septembre, après avoir constaté des actes de cruauté inacceptables aux abords de sa propriété située à Cisai-Saint-Aubin, dans l’Orne. En effet, des cerfs ont été tués et décapités à proximité de sa maison, laissant les cadavres à même le sol.
EN BREF
- Luc Besson dénonce des actes de chasse violents près de sa propriété.
- Des cerfs ont été tués et laissés décapités sur place.
- Des incidents similaires s’étaient déjà produits en février 2025.
Dans son message, Luc Besson a partagé une photo choquante montrant un cervidé décapité, accompagné d’un commentaire acerbe : « Après avoir égorgé un cerf sous les yeux de ma mère l’année dernière, la chasse est à nouveau ouverte ! Maintenant, ils décapitent les cerfs devant chez moi et laissent pourrir les corps ». Cette déclaration souligne son exaspération face à la violence des actes de chasse et remet en question la notion de « noblesse » liée à cette pratique.
Ce n’est pas la première fois que le réalisateur se retrouve confronté à des incidents de ce type. En février 2025, deux chasseurs avaient pénétré sur sa propriété en poursuivant un cerf. Cette fois-là, l’animal avait été abattu sur la terrasse de sa maison, devant la mère de Luc Besson. Cette scène, qui a profondément choqué la famille, avait été filmée par sa mère, permettant ainsi aux associations Stéphane Lamart et Aspas d’engager des poursuites judiciaires.
Les événements tragiques de février 2025 ont conduit à une décision de justice en janvier 2026. Les deux chasseurs ont été reconnus coupables de chasse non autorisée et d’utilisation d’engins prohibés. Ils ont écopé d’amendes allant jusqu’à 1 200 euros et ont dû suivre un stage de sensibilisation. De plus, ils ont été contraints de verser 3 000 euros de dommages et intérêts aux associations impliquées dans l’affaire. Luc Besson et sa mère ont, quant à eux, obtenu un euro symbolique en compensation.
Le réalisateur ne cesse de dénoncer la cruauté de ces actes, qui vont à l’encontre de la dignité animale et soulèvent des questions éthiques sur la pratique de la chasse. Son engagement en faveur de la protection des animaux et de leur bien-être est manifeste à travers ses déclarations et ses actions. En partageant ces incidents, il espère éveiller les consciences et provoquer un débat sur la nécessité de réglementer plus strictement la chasse.
Alors que la fédération des chasseurs n’a pas encore réagi aux derniers événements, Luc Besson continue de faire entendre sa voix. La question de la chasse, de ses méthodes et de ses conséquences est plus que jamais d’actualité, et les actes de violence dont il a été témoin interpellent la société sur la manière dont elle perçoit et traite les animaux.
En conclusion, les événements récents autour de la propriété de Luc Besson illustrent la tension persistante entre les passionnés de chasse et ceux qui militent pour la protection des animaux. À travers son indignation, le réalisateur invite à réfléchir sur la place de la chasse dans notre société et sur la nécessité d’adopter des pratiques plus respectueuses du vivant.