Ce dimanche 20 septembre, lors d’une interview sur Radio J, l’actrice Macha Méril a partagé son avis sur le candidat qu’elle soutiendrait pour l’élection présidentielle de 2027. À 86 ans, la veuve du compositeur Michel Legrand n’hésite pas à donner son opinion sur la scène politique française.
EN BREF
- Macha Méril annonce son soutien à Gabriel Attal pour la présidentielle de 2027.
- Elle critique la modernité des autres candidats, dont Édouard Philippe.
- Elle exprime son scepticisme quant à un retour de François Hollande.
Invitée par l’animateur Frédéric Haziza, Macha Méril a abordé avec franchise son engagement politique. « Il faut bien choisir des têtes, il faut bien qu’il y ait quelqu’un qui soit notre champion », a-t-elle déclaré. Elle a souligné l’importance de se positionner à l’approche des élections, malgré sa carrière d’artiste.
Dans ses propos, l’actrice a révélé qu’elle avait historiquement soutenu la gauche, qu’elle considérait comme plus apte à représenter les valeurs françaises. Cependant, elle reconnaît qu’il existe désormais de « nouvelles forces en jeu » et qu’une lutte contre l’ignorance est cruciale dans le paysage politique actuel.
Concernant Gabriel Attal, ministre de l’Éducation nationale, Macha Méril a exprimé son appréciation pour sa jeunesse et son sens commun. Elle a déclaré : « Il n’est pas flamboyant, mais c’est quand même au moins correct. » Cette nuance montre qu’elle apprécie certaines qualités, tout en restant lucide sur ses limites.
Elle a également mis en lumière la différence de communication entre Attal et d’autres candidats comme Raphaël Glucksmann ou Édouard Philippe. Selon elle, Attal « ne parle pas à toute la France », tandis qu’elle perçoit Philippe comme une figure politique dépassée, une « réédition d’un homme politique d’autrefois ». Macha Méril insiste sur le fait qu’elle « tient beaucoup à la modernité » dans la politique actuelle.
Lors de cet échange, elle a également été interrogée sur un possible come-back de François Hollande. Méril a qualifié l’ancien président de « Raminagrobis », une référence littéraire à un personnage qui attend son heure. Elle a exprimé son scepticisme quant à l’intérêt que pourrait susciter une telle candidature, affirmant qu’Hollande « n’a pas de chance non plus » dans le contexte actuel.
Cette prise de position de Macha Méril, figure emblématique du cinéma français, souligne l’intersection entre culture et politique, un sujet qui préoccupe de nombreux citoyens à l’approche des élections. Avec une voix qui porte, elle encourage un débat nécessaire sur l’avenir politique du pays.
Il est évident que, même si elle se décrit comme une artiste, Macha Méril se sent concernée par les enjeux politiques qui façonnent notre société. Son soutien à Gabriel Attal témoigne d’une volonté de voir des figures modernes émerger sur la scène politique française, tout en gardant un œil critique sur les alternatives.