Depuis quelques jours, Maeva Ghennam, l’influenceuse française révélée par l’émission Les Marseillais, vit une période d’angoisse à Dubaï. La ville des Émirats arabes unis, où elle s’est installée, est actuellement frappée par des tirs de missiles en réponse aux tensions militaires au Moyen-Orient. À 28 ans, la jeune femme se retrouve bloquée, loin de la France.
EN BREF
- Maeva Ghennam est bloquée à Dubaï en raison d’un travel ban.
- Elle accuse M6 de vouloir tirer profit de sa situation difficile.
- La jeune femme exprime sa peur face aux récents événements militaires.
Tout a basculé dans la nuit du 28 février 2026, lorsque plusieurs projectiles ont survolé le ciel de Dubaï, attribués à l’Iran en réaction aux frappes américano-israéliennes. Dans une série de stories sur Instagram et TikTok, Maeva Ghennam a filmé, visiblement paniquée, les missiles illuminant le ciel au-dessus de sa résidence. Elle a alors lancé un appel à l’aide, demandant à la France de venir la « protéger ».
Au-delà de cette peur palpable, Maeva Ghennam fait face à une contrainte administrative qui l’empêche de quitter les Émirats. En effet, elle est soumise à un travel ban, qui est une interdiction de quitter le territoire, prononcée par les autorités locales. Cette mesure fait suite à une altercation survenue il y a près de dix mois avec son ex-compagnon, filmée par des caméras de surveillance. La police de Dubaï a décidé de bloquer tout départ de Maeva tant que sa situation ne sera pas régularisée.
Cette situation représente un véritable choc psychologique pour l’influenceuse, qui confie vivre « une peur qu’elle ne souhaite à personne ». Le 3 mars 2026, elle a pris son téléphone pour mettre les choses au clair. Dans une story sur Instagram, elle a exprimé sa frustration envers M6, la chaîne qui l’a révélée, l’accusant de vouloir l’exposer sous un jour négatif.
« J’ai vu dans le journal, et je rappelle qu’on était comme les deux doigts de la main parce que c’était ma production, et que je leur ai rapporté des millions. Ils disent que je fais des placements produits en racontant ce qui se passe ici, comme si j’avais attendu ce moment-là pour faire du buzz », a-t-elle déclaré.
Maeva Ghennam a ensuite accusé la chaîne et la production de vouloir « faire du buzz » sur son dos. Elle a également mentionné avoir gardé certaines informations pour elle en raison de leur contrat, mais face aux accusations, elle a décidé de réagir. « Si vous ne voulez pas que j’ouvre ma gorge avec des preuves et que je balance des choses graves, restez à votre place. Je n’ai rien à perdre ! » a-t-elle lâché, avant d’ajouter : « Ça va finir comme les dossiers Epstein. Le jour où je l’ouvre, vous êtes éteints ! »
Cette déclaration a suscité de vives réactions et pose la question de la responsabilité des chaînes de télévision dans la gestion de l’image de leurs anciens participants. Maeva Ghennam, par ses mots, illustre une réalité souvent ignorée : la pression médiatique et ses conséquences sur la santé mentale des influenceurs.
Alors que la situation à Dubaï reste tendue, les inquiétudes de Maeva Ghennam soulignent l’impact des événements mondiaux sur la vie des individus, en particulier ceux exposés au regard constant des médias. Les jours à venir seront cruciaux pour elle, tant sur le plan personnel que professionnel. Maeva Ghennam devra naviguer entre ses préoccupations immédiates et les implications de ses déclarations publiques.