Depuis le 28 février 2026, Maeva Ghennam, figure emblématique de la télé-réalité, se retrouve bloquée à Dubaï, en proie à l’angoisse suite aux frappes iraniennes au Moyen-Orient. Dans une série de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, elle a lancé un appel à la France, la suppliant de lui apporter une protection alors qu’elle ne peut quitter le territoire.
EN BREF
- Maeva Ghennam, bloquée à Dubaï, appelle la France à la protéger.
- Elle s’en prend à M6 et à ses haters sur Instagram.
- Elle déclare que les critiques alimentent sa réussite.
Cette déclaration a suscité de vives réactions, notamment des critiques concernant son choix de quitter la France. Le 3 mars, Maeva Ghennam a décidé de répondre à ses détracteurs sur son compte Instagram. Elle a d’abord attaqué la chaîne de télévision M6, qu’elle accuse de vouloir « faire du buzz » sur son image, en en parlant dans ses reportages.
Peu après, elle s’est tourné directement vers ses haters, les qualifiant de « moutons » qui suivent la tendance sans réfléchir. Dans un message sans détour, elle a déclaré : « Moi, je suis devenue un sujet rentable. Parce que dire du mal de moi, ça fait cliquer. Ça fait des vues. Ça génère de l’argent. Parler en bien de moi ? Ça ne vend pas. »
Dans la suite de son intervention, Maeva s’est défendue contre les accusations la qualifiant de mauvaise personne. Elle a affirmé : « On me critique parce que ça rapporte. Mais soyons clairs, je n’ai jamais fait de porn* pour réussir. Je ne me suis jamais vendue pour faire de l’argent. Je n’ai jamais volé personne. Je n’ai jamais fait de trading douteux. Je ne force personne à acheter mes collaborations. »
Malgré sa détermination, la jeune femme de 28 ans a révélé recevoir régulièrement des menaces. Elle a déploré : « Aujourd’hui, on est arrivés à quoi ? À me souhaiter la mort. Ça dépasse le simple buzz. Ça devient grave, très grave. » Toutefois, elle refuse de fléchir face aux critiques.
Dans une analyse de sa situation, Maeva a formulé une réflexion percutante : « En réalité, plus on parle de moi, plus je gagne. Plus on me critique, plus je suis visible. Plus on m’attaque, plus je deviens forte. Mes ennemis participent à mon succès. Ils travaillent pour moi gratuitement. »
Elle a terminé son message en remerciant ses haters pour « les vues », « la visibilité », ainsi que pour les « Rolls », « les Birkin » et « les villas ». Sa conclusion a été tout aussi directe : « Continuez à parler. Moi, je continue à avancer. Et pendant que certains parlent… moi, je construis. »
Ces déclarations illustrent non seulement le parcours de Maeva Ghennam, mais également la dynamique complexe entre célébrité et critique publique à l’ère des réseaux sociaux. Dans un monde où la visibilité est souvent synonyme de succès, elle semble avoir trouvé un moyen de transformer la haine en opportunité.