Meghan Markle, duchesse de Sussex, se retrouve au cœur d’une nouvelle polémique commerciale. Sa marque As Ever lance des bougies parfumées inspirées de ses enfants, vendues au prix de 64 dollars chacune, soit environ 55 euros. Ces produits, baptisés « Prince Archie » et « Princess Lilibet », soulèvent des inquiétudes au sein de Buckingham, qui y voit un usage inapproprié des titres royaux.
EN BREF
- Meghan Markle commercialise des bougies portant les titres de ses enfants.
- La famille royale dénonce un usage inapproprié des titres royaux.
- La duchesse continue de susciter des controverses depuis son départ de la monarchie.
La récente initiative de Meghan Markle s’inscrit dans un contexte plus large où elle a déjà fait parler d’elle à plusieurs reprises. L’ancienne actrice de Suits a d’abord lancé sa marque As Ever à l’occasion de la fête des mères, avec des produits tels que des pots de confiture, qui ont connu un succès notable malgré des critiques. Cependant, c’est avec ces nouvelles bougies qu’elle a vraiment attiré l’attention des médias et du public.
Les bougies « Prince Archie » et « Princess Lilibet » sont présentées avec des senteurs qui évoquent des souvenirs personnels pour Meghan. Elle explique sur le site de sa marque avoir créé ces parfums afin que chaque note rappelle des moments précieux partagés avec ses enfants. Ce marketing sentimental a cependant suscité des interrogations sur la manière dont elle utilise les titres royaux de ses enfants.
Un proche du palais de Buckingham a qualifié cette opération d’« usage scandaleux de leurs titres ». En effet, la défunte reine Elizabeth II avait clairement stipulé que Harry et Meghan ne devaient pas tirer profit de leurs titres de noblesse. Ce nouvel élément de leur entreprise commerciale semble donc violer cet accord. De plus, les Sussex auraient déposé des marques commerciales pour ces noms, ce qui aggrave la situation aux yeux de la couronne.
Face à ces accusations, l’entourage de Meghan tente de minimiser la situation. Un communiqué souligne que les noms des enfants n’apparaissent ni sur les produits ni sur les emballages. Les bougies sont présentées comme étant simplement « inspirées par » Archie et Lilibet, et non pas comme des produits utilisant leurs titres. La défense de Meghan repose sur son rôle de mère et entrepreneuse, affirmant qu’elle ne met pas en avant ses enfants d’une manière qui pourrait être considérée comme inappropriée.
Cette polémique arrive à un moment où Meghan se sent déjà sous pression. Dans une récente interview, elle a évoqué son expérience de cyberharcèlement, se décrivant comme « la personne la plus trollée au monde ». Elle a exprimé sa frustration face à la manière dont les plateformes numériques gèrent ce problème, tout en adoptant une posture résiliente face aux critiques. La tension entre son image de victime et ses actions commerciales fait l’objet de débats parmi ses détracteurs et ses partisans.
En parallèle, les Sussex continuent de construire leur empire médiatique, dont la valeur est estimée à plus de 100 millions de dollars, grâce à des contrats avec Netflix et Spotify. Chaque développement est scruté, et la question de la « monétisation royale » ne cesse de ressurgir. Utiliser les titres royaux pour vendre des produits, même de manière indirecte, est un sujet sensible pour la monarchie britannique.
Malgré les critiques, les bougies de Meghan se vendent bien, soulignant un paradoxe : la controverse, loin de nuire aux ventes, semble les stimuler. La fête des mères approche, et Meghan sait que les polémiques l’entourant n’impactent pas nécessairement la demande pour ses produits. Cette situation souligne la complexité de son parcours entrepreneurial et les défis auxquels elle doit faire face, tout en naviguant entre sa vie de mère et ses ambitions professionnelles.