Nathalie Saint-Cricq, journaliste de France Télévisions, est souvent au cœur des débats en raison de son entourage familial, largement présent dans le paysage médiatique français. Épouse de Patrice Duhamel, belle-sœur d’Alain Duhamel et mère de Benjamin Duhamel, elle a récemment réagi aux critiques sur cette situation qui lui est régulièrement reprochée. Mercredi 1er juillet, lors de son intervention dans l’émission Les Grandes Gueules sur RMC, elle n’a pas hésité à exprimer son agacement face à ces remarques.
EN BREF
- Nathalie Saint-Cricq répond aux critiques sur la présence de sa famille dans les médias.
- Elle évoque le phénomène d’endogamie dans de nombreux secteurs professionnels.
- Son fils, Benjamin Duhamel, connaît une ascension notable dans le paysage médiatique.
Lors d’une discussion animée avec l’animateur Olivier Truchot, ce dernier a plaisanté sur la « famille royale » des Duhamel. Nathalie Saint-Cricq a rapidement coupé court à cette assertion en rappelant : “Je ne m’appelle pas Duhamel, j’ai gardé mon nom.” Son ton agacé témoigne de la pression qu’elle ressent face à cette perception de favoritisme. Elle a aussi exprimé sa compréhension pour les interrogations du public sur une telle concentration de journalistes au sein d’une même famille.
Pour contextualiser son propos, Nathalie Saint-Cricq a élargi le débat, soulignant que le phénomène de familles exerçant le même métier est courant dans de nombreux secteurs, y compris en politique. Elle a cité des exemples, tels que Jean-Luc Mélenchon, dont le gendre est député, pour montrer que ce type de relations professionnelles n’est pas exclusif aux médias. “Je ne les accuse pas de bosser en famille,” a-t-elle affirmé, mettant en lumière son sentiment face à ce qu’elle qualifie de procès d’intention.
Elle a également tenu à rappeler que chaque membre de sa famille a construit sa carrière en fonction de ses propres compétences. Malgré la présence des Duhamel dans les médias, elle insiste sur le fait que les parcours professionnels de chacun sont le fruit de leur travail, sans intervention de sa part.
Les commentaires sur la présence de Benjamin Duhamel, son fils, se sont intensifiés ces derniers mois, notamment après son départ de BFMTV pour rejoindre France Inter en septembre 2025. Benjamin Duhamel sera également à la tête d’une nouvelle émission politique, réunissant France Télévisions et Radio France, à partir de la prochaine saison.
Face aux accusations de favoritisme, Nathalie Saint-Cricq a été claire : “Je continue de l’expliquer, même si c’est inefficace.” Elle a souligné que son fils a réalisé ses études et passé des entretiens d’embauche, et que ce n’est pas elle qui l’a aidé à obtenir un poste à BFMTV. Elle a précisé : “On est allé le chercher quand il était sur LCI.” Bien qu’elle reconnaisse que le milieu médiatique fonctionne souvent par réseaux, elle préfère parler d’une forme d’endogamie, se comparant à d’autres professions où les relations personnelles peuvent influencer les parcours.
En somme, Nathalie Saint-Cricq se positionne comme une professionnelle affirmée, qui revendique le droit à son indépendance et à celle de sa famille dans un secteur où les critiques peuvent parfois sembler infondées. Son intervention rappelle que la question de la légitimité dans le monde des médias est complexe et mérite d’être examinée avec nuance.