À quelques jours de la date limite de dépôt des listes pour les élections municipales à Paris, Rachida Dati, candidate à la mairie, a dévoilé une liste de 162 noms qui l’accompagneront dans cette aventure. Parmi eux, une figure emblématique du rugby français fait son apparition, suscitant l’intérêt des observateurs politiques.
EN BREF
- Rachida Dati présente sa liste pour les municipales à Paris, incluant 162 membres.
- Max Guazzini, ancien président du Stade Français, apporte son soutien à Dati.
- Guazzini critique la gestion de la ville par la maire sortante, Anne Hidalgo.
Rachida Dati, ancienne ministre et actuelle députée, mise sur une coalition majoritairement issue des Républicains pour conquérir la mairie de Paris. En plus de figures politiques des partis MoDem, UDI et Renaissance, elle bénéficie d’un soutien inattendu : celui de Max Guazzini, connu pour son engagement dans le monde du rugby et son ancienne présidence du Stade Français.
Ce ralliement est d’autant plus surprenant que Guazzini avait précédemment soutenu Anne Hidalgo, l’actuelle maire de Paris. Dans un entretien avec Le Parisien, il a exprimé sa déception vis-à-vis de la gestion d’Hidalgo durant son mandat. « En 2014, j’ai soutenu Anne Hidalgo à la demande de Bertrand Delanoë, mais j’ai très vite été déçu par sa politique », a-t-il déclaré.
Max Guazzini, qui se décrit comme « sans étiquette politique », a également partagé ses raisons de rejoindre la liste de Dati. Sa motivation principale semble être un désir d’alternance démocratique, qu’il juge nécessaire après plus d’une décennie de gouvernance par les mêmes élus. Il a ajouté : « J’estime qu’ils ont compliqué la vie des Parisiens ». Parmi les propositions de Dati, Guazzini a particulièrement souligné son intérêt pour les mesures en faveur des animaux.
Le soutien de Guazzini ne se limite pas à des considérations politiques. Il a également fait part de son attachement à Paris, une ville qu’il voit se dégrader au fil des ans. « J’ai vu la ville se dégrader. Tout est compliqué maintenant. Elle devient de plus en plus laide », a-t-il affirmé. Sa critique s’est intensifiée en évoquant des infrastructures qu’il juge peu esthétiques, comme les blocs de béton qui envahissent des lieux emblématiques tels que le pont d’Iéna et le Trocadéro.
Guazzini ne cache pas sa passion pour la ville, qu’il considère comme la Ville Lumière, et son engagement à vouloir contribuer à son embellissement. « Je suis un homme d’action, je n’aime pas rester chez moi devant ma télé », a-t-il conclu, soulignant ainsi son intention de s’impliquer activement dans le devenir de Paris.
Dans un contexte politique tendu, ce soutien de poids pourrait bien influencer le cours des élections municipales de 2026. Rachida Dati semble donc avoir trouvé un allié de choix dans sa quête pour la mairie de Paris, renforçant ainsi sa position face à ses adversaires politiques.