Sarah Knafo dénonce Pierre-Yves Bournazel comme un obstacle à la mairie de Paris

Ce lundi 23 février, lors d’une intervention sur Sud Radio, Sarah Knafo, candidate à la mairie de Paris, a exprimé des critiques acerbes à l’encontre de Pierre-Yves Bournazel, l’un de ses principaux rivaux. Dans une discussion animée avec l’animateur Jean-François Achilli, elle n’a pas hésité à qualifier son adversaire de véritable « obstacle » à son ambition de rassembler les voix de la droite pour les élections municipales de 2026.

EN BREF

  • Sarah Knafo critique Pierre-Yves Bournazel sur Sud Radio.
  • Elle le considère comme un obstacle à l’alternance politique.
  • Son programme de campagne est détaillé et chiffré sur 130 pages.

Les élections municipales de 2026 approchent à grands pas, et les candidats intensifient leurs efforts pour faire entendre leurs voix. Sarah Knafo, députée européenne et figure montante de la droite parisienne, s’est particulièrement démarquée par sa présence médiatique et son utilisation des réseaux sociaux. Dans ce contexte, elle a choisi de cibler son discours directement sur ses adversaires.

Interrogée sur l’absence d’alliance avec le parti de Rachida Dati, Knafo a affirmé que le refus de Bournazel de s’unir représentait un obstacle pour la droite. « Totalement », a-t-elle répondu avec assurance à la question de l’animateur concernant l’impact de Bournazel sur leurs chances de succès. Elle a poursuivi en exprimant son exaspération à l’égard de son rival : « Il me fout le cafard. Quand j’écoute ses propositions, j’ai le sentiment qu’il est là exclusivement pour faire perdre les autres. C’est une gêne pour l’alternance. »

Visiblement en colère, Knafo a décrié le comportement de Bournazel en pleine campagne électorale. Elle a déploré qu’il soit plus préoccupé à critiquer ses concurrents qu’à proposer des solutions concrètes. « On voit bien qu’il est candidat en détestant tous les autres. Il arrive dans la campagne avec un livre pour taper sur les autres », a-t-elle ajouté, soulignant la nature négative de la stratégie de son rival.

Face à ces attaques, Knafo a voulu marquer une distinction claire entre sa campagne et celle de Bournazel. Elle a précisé que son livre, composé de 130 pages, est un véritable programme détaillant ses propositions pour Paris, avec des chiffres et des budgets à l’appui. « Mon objectif, c’est l’alternance, pas régler des comptes », a-t-elle insisté, mettant en avant sa volonté de se concentrer sur les préoccupations des Parisiens.

Sarah Knafo se présente comme la candidate de la pro-fluidité et de la qualité de l’air, des thèmes qu’elle estime cruciaux pour les habitants de la capitale. Elle souhaite également « le moins emmerder les Parisiens », une phrase qu’elle a empruntée à l’ancien président Georges Pompidou. Cette stratégie témoigne de sa volonté de se connecter directement avec les électeurs, en se positionnant comme une alliée de leurs intérêts.

En résumé, Sarah Knafo ne cache pas son ambition et son désir de s’imposer dans la course à la mairie de Paris. Ses déclarations à l’encontre de Pierre-Yves Bournazel montrent une détermination à rassembler la droite, tout en dénonçant ce qu’elle considère comme des comportements nuisibles à une possible victoire. À moins de quelques mois des élections, la tension entre les candidats promet d’être palpable.