Le passage de Sarah Knafo sur le plateau de BFMTV, ce dimanche 8 février, a provoqué de vives réactions sur les réseaux sociaux. La candidate à la mairie de Paris, qui représente le parti Reconquête, a notamment été mise en difficulté lors d’un quiz sur ses connaissances sur la ville et son équipe de football.
EN BREF
- Sarah Knafo a mal répondu à des questions sur le PSG et le prix du pass Navigo.
- Valérie Trierweiler a critiqué ses déclarations sur X, en soulignant son décalage.
- La candidate a réagi en promettant une amélioration des transports à Paris.
Lors de son intervention, Sarah Knafo a été interrogée par l’animateur Marc Fauvelle sur plusieurs sujets, dont le nombre de Ligue des Champions remportées par le Paris Saint-Germain, les noms de trois joueurs de l’équipe, et le coût du pass Navigo. C’est la réponse à la question sur le prix du pass qui a le plus choqué. En effet, Knafo a déclaré que le tarif était « annuel, 52 euros », une affirmation qui a suscité de nombreuses moqueries sur les réseaux sociaux.
Les internautes n’ont pas tardé à faire part de leur indignation, qualifiant la candidate d’« hors sol » et exprimant leur inquiétude quant à sa capacité à comprendre les réalités quotidiennes des Parisiens. De nombreux commentaires ont fusé sur X, tels que : « Au secours, ce n’est pas possible » ou encore « Paris n’a pas besoin de ça ».
Valérie Trierweiler, ex-journaliste et personnalité publique, a également réagi à cette situation. Sur son compte X, elle a écrit : « Non, mais vraiment, 52 euros le pass Navigo annuel ! Il faut être totalement déconnecté, Sarah Knafo. Je regrette de ne pas vous avoir posé la question lors du World Impact Summit », un événement qui s’est tenu à Paris les 5 et 6 février 2026. Son tweet a rapidement suscité l’attention et le soutien de nombreux utilisateurs.
Le lendemain, Trierweiler a continué de s’en prendre à la candidate en déclarant : « Un tweet sur Sarah Knafo, c’est une déferlante d’insultes. Les chiens rageux sont lâchés. C’est ça, Reconquête. » Elle a conclu son intervention avec une remarque acerbe sur son propre pass Navigo, soulignant ainsi sa propre connexion à la réalité parisienne.
Face à cette tempête médiatique, Sarah Knafo a tenté de reprendre la main. Dans une vidéo diffusée sur ses réseaux sociaux, elle a répondu aux critiques en affirmant que « 50 %, 50 euros, c’est déjà trop cher pour le service rendu », évoquant des problèmes d’insalubrité dans les transports parisiens. Elle a également promis de renforcer la sécurité dans le métro avec la mise à disposition de 500 policiers municipaux.
Il est évident que cette polémique ne fait que commencer. Alors que les élections municipales de 2026 approchent, les candidats doivent faire face à une vigilance accrue de la part des électeurs, en particulier en ce qui concerne leur compréhension des enjeux locaux. Les déclarations de Knafo, bien qu’elles puissent sembler anodines à première vue, révèlent un décalage préoccupant entre les aspirations politiques et la réalité vécue par les citoyens.
En somme, cette situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés les candidats dans leurs interactions avec le public et la nécessité d’une approche réaliste et connectée aux préoccupations des électeurs. Sarah Knafo, tout en tentant de se défendre, doit désormais naviguer dans un paysage médiatique hostile qui risque d’influencer l’image qu’elle souhaite transmettre.