Chaque saison de Danse avec les stars apporte son lot de surprises. Cette année, la présence de Stéphane Bern, célèbre animateur et passionné d’histoire, a suscité des interrogations. Alors que des personnalités comme l’ancienne Miss France Angélique Aragnan-Filopon et la coach Lucie Bernardoni ne choquent guère, l’arrivée de Stéphane Bern a fait parler d’elle.
EN BREF
- Stéphane Bern, à 62 ans, se lance un défi dans Danse avec les stars.
- Il doute de ses chances face à la nouvelle génération de danseurs.
- Bern souligne son engagement envers sa mission patrimoniale.
Pour Stéphane Bern, cette expérience représente bien plus qu’un simple divertissement. Dans une interview accordée à Paris Match, il a partagé ses réflexions sur cette aventure qui le pousse hors de sa zone de confort. À 62 ans, il considère ce défi comme une occasion de redynamiser sa carrière : « C’est la dernière ligne droite, je peux encore faire des choses. C’est un espoir pour tous les jeunes retraités qui voient qu’il y a encore une vie après. » Cette nouvelle étape est pour lui l’occasion d’ouvrir un chapitre où il peut rester en forme pour les vingt prochaines années.
La danse avec sa partenaire Calisson Goasdoué représente un défi de taille pour l’animateur, qui avoue ne pas être très tactile. « Tout d’un coup, je me retrouve hanche contre hanche avec Calisson, » déclare-t-il. Cette proximité amène son lot de défis, mais également de découvertes. Entre humour et franchise, Stéphane Bern n’hésite pas à reconnaître la difficulté de l’aventure : « Je ne sais pas si je vais rester longtemps dans l’aventure. On ne va pas se mentir. Il y a du niveau cette année, ça serait injuste si je gagnais. »
Malgré ses doutes, l’animateur exprime un réel enthousiasme pour la nouvelle génération de danseurs. « Je découvre cette nouvelle génération talentueuse… Et ils me considèrent comme un monument historique. Je ne savais pas que j’étais l’idole de ces jeunes, c’est touchant. » Pour lui, faire partie du patrimoine, c’est transmettre quelque chose de précieux.
En ce qui concerne ses préférences dans le style de danse, Stéphane Bern avoue avoir un faible pour les danses latines et le disco. Néanmoins, il reste conscient des risques que cela comporte : « Je dois faire attention si je fais un porté, ça peut m’être fatal. » Il aborde également la question de danser avec un homme avec une pointe d’humour : « On ne danse jamais ensemble avec Yori, ça serait ridicule. Je ne danse qu’avec des femmes… Je ne suis pas porte-drapeau de rien, ce n’est pas dans ma nature. »
Au-delà de sa participation à l’émission, Stéphane Bern rappelle l’importance de sa mission patrimoniale et de sa responsabilité sociale. « Quand on est sur le service public, on ne fait pas n’importe quoi. Tout ce que je gagne, je le mets dans le Collège Royal. J’entretiens les pierres. Je dépense tout pour faire un beau jardin pour les gens. Restaurer les maisons du village. » Son engagement va au-delà de la danse, soulignant l’importance d’une responsabilité collective envers le patrimoine culturel.
En somme, Stéphane Bern se lance dans cette aventure avec une certaine humilité, conscient de ses limites tout en étant prêt à relever le défi. Son approche, à la fois réaliste et passionnée, pourrait bien inspirer d’autres à poursuivre leurs rêves, peu importe leur âge.