Adriana Karembeu : l’avocate dénonce le chantage d’André Ohanian dans leur divorce

Le divorce entre Adriana Karembeu et André Ohanian prend des tournures dramatiques, dignes d’un véritable feuilleton judiciaire. Accusations réciproques, photos compromettantes impliquant leur fille de 7 ans et intrusions suspectes chez le chanteur Marc Lavoine, les révélations s’accumulent chaque semaine. Ce mercredi 13 mai, l’avocate du mannequin a décidé de prendre la parole pour livrer une version des faits qui s’oppose radicalement à celle d’André Ohanian.

EN BREF

  • Adriana Karembeu et André Ohanian sont en plein divorce, avec de graves accusations des deux côtés.
  • L’avocate d’Adriana dénonce un chantage au divorce et des manœuvres pour obtenir la garde de leur fille.
  • Une tentative d’intrusion chez Marc Lavoine pourrait être liée au conflit conjugal.

Adriana Karembeu et André Ohanian, mariés depuis 2014, vivent séparément depuis quatre ans, mais la demande officielle de divorce déposée par l’ex-top model en juillet 2025 a relancé le conflit. L’affaire est désormais portée devant les tribunaux et alimentée par la presse.

Le 12 mai, André Ohanian a pris la parole dans Nice Matin, évoquant sa volonté de « protéger sa fille » d’un milieu qu’il décrit comme malsain, mentionnant des problèmes de drogue et de pornographie entourant Karembeu et Lavoine. Il a également signalé au parquet de Paris la découverte de 200 photos pornographiques sur la tablette de leur fille, Nina, qu’il accuse d’être synchronisée avec le téléphone de sa mère.

Cette situation a provoqué une réaction immédiate. L’avocate d’Adriana, Me Tomasini, a dénoncé ce qu’elle considère comme une manœuvre orchestrée par Ohanian pour ternir l’image de son ex-femme dans le but d’obtenir la garde de Nina et de se soustraire à une obligation alimentaire.

Concernant les photos incriminées, le clan Karembeu défend une version claire : Adriana n’a jamais synchronisé son téléphone avec la tablette de sa fille. Elle aurait simplement partagé ses codes d’accès avec les nounous pour permettre l’installation d’un jeu. Les images, confie-t-on, étaient stockées dans un coffre-fort numérique et sont arrivées sur l’iPad par inadvertance, la plupart étant des captures de harcèlement en ligne qu’Adriana avait conservées pour identifier les auteurs.

L’avocate va plus loin, affirmant qu’Ohanian lui-même n’est pas exempt de reproches. Adriana aurait surpris des échanges intimes entre lui et une autre femme, avec leur fille tenant le téléphone. Ce détail pourrait avoir un impact significatif lors de la prochaine audience devant le juge aux affaires familiales.

Les développements de ce divorce ne cessent de susciter l’attention. Le 30 avril, une tentative d’intrusion a eu lieu au domicile parisien de Marc Lavoine. Le suspect, interpellé sur place, possédait une enceinte Bluetooth identique à celle de Lavoine, mais modifiée avec des micros et caméras. Plus inquiétant encore, l’individu détient plusieurs photos issues de la tablette de Nina.

Me Tomasini a souligné le lien potentiel entre cette intrusion et le conflit conjugal, tout en se gardant de trop en dire pour ne pas compromettre l’enquête en cours. Le parquet de Paris n’a pas encore annoncé de mises en examen, mais si un lien entre l’intrusion et le divorce se confirmait, l’affaire pourrait prendre une tournure encore plus grave.

Chaque partie se prépare pour la prochaine audience, qui s’annonce électrique. L’affaire Karembeu-Ohanian, avec ses rebondissements dignes d’un thriller, soulève des questions cruciales sur la protection de l’enfant au milieu d’un conflit adulte. Au centre de cette bataille, la petite Nina, 7 ans, reste la grande oubliée. Une interrogation demeure : jusqu’où cette escalade pourrait-elle aller ?