Sarah Knafo, future candidate de Reconquête pour 2027 ? Les tensions avec Éric Zemmour

Les spéculations vont bon train autour de la candidature de Sarah Knafo pour le parti Reconquête à l’élection présidentielle de 2027. Chaque jour, la question de savoir qui, de Knafo ou d’Éric Zemmour, représentera le parti lors de cette échéance électorale se fait plus pressante. Alors que Zemmour affiche sa détermination à être le candidat, certains proches du couple laissent entendre que la dynamique pourrait changer.

EN BREF

  • Sarah Knafo et Éric Zemmour s’affrontent pour la candidature de Reconquête en 2027.
  • Les proches du couple s’interrogent sur leurs intentions et l’évolution de leur relation.
  • Malgré tout, Zemmour maintient qu’il sera le candidat désigné, soutenu par Knafo.

Depuis les élections municipales, la question de la candidature de Sarah Knafo pour le parti Reconquête s’est intensifiée. Zemmour, président du parti, reste ferme sur sa position. Dans l’émission Grand Jury RTL diffusée le 3 mai, il a déclaré : « S’il n’y a pas de primaire, je serai candidat. S’il y a une primaire, je serai candidat à la primaire ». De son côté, Knafo ne cache pas son soutien : « Je souhaite qu’il soit notre candidat. Les Français n’auront pas cent fois l’occasion de désigner un homme de sa trempe », a-t-elle affirmé dans le Journal du Dimanche.

Cependant, l’enthousiasme affiché par le couple est tempéré par l’inquiétude de leurs proches. Après les élections municipales, des rumeurs concernant une éventuelle candidature de Knafo ont commencé à circuler. Un proche a confié au Parisien que le sujet était devenu récurrent dans leurs discussions, ajoutant : « Je ne sais pas ce qu’ils vont faire. » Cette incertitude semble être alimentée par le climat politique actuel où la lutte pour la nomination peut engendrer des tensions au sein du couple.

Les adversaires de Zemmour, notamment ceux du Rassemblement national, ne prennent pas ces spéculations au sérieux. Un proche de Jordan Bardella a insinué que Zemmour ne serait peut-être pas celui qui déciderait du candidat. « Le seul truc de Zemmour, c’est de dire qu’il ira à la présidentielle. Mais je ne sais pas ce qu’ils vont faire. D’ailleurs, je pense que ce n’est pas lui qui décide », a-t-il déclaré, ajoutant avec une pointe d’ironie que « ça va mal finir » et que Knafo pourrait « le pousser par la fenêtre pour y aller ». Ce commentaire souligne les tensions qui entourent la direction du parti et les ambitions personnelles des deux principaux acteurs.

En dépit des doutes, Zemmour continue de mettre en avant sa compagne, la présentant comme un « atout immense » pour sa campagne. Lors de l’émission Grand Jury, il a exprimé sa confiance en Knafo, affirmant qu’il peut toujours compter sur elle. De plus, il n’hésite pas à l’imaginer en tant que Première ministre, une vision qui pourrait renforcer sa position dans le paysage politique.

Knafo, pour sa part, reste ferme dans ses propos en espérant que Zemmour sera le candidat de Reconquête. Lors d’un passage sur CNews, elle a réaffirmé son soutien et sa loyauté envers son compagnon. Cela dit, la pression monte et il est évident que la situation mérite une attention particulière à mesure que les élections approchent.

À l’heure actuelle, le paysage politique français est en pleine mutation, et les dynamiques internes au sein de Reconquête pourraient jouer un rôle crucial dans l’issue de l’élection présidentielle de 2027. Les tensions entre Zemmour et Knafo, bien que camouflées par une façade d’unité, soulèvent des questions sur l’avenir du parti et les ambitions de ses dirigeants.