Ce lundi, un tournant majeur a été annoncé dans le conflit au Moyen-Orient. Les États-Unis et l’Iran ont conclu un accord pour mettre immédiatement fin aux hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban. Cette décision a été médiatisée par le Pakistan, qui a joué un rôle clé dans la facilitation des négociations.
EN BREF
- Les États-Unis et l’Iran s’accordent sur une cessation immédiate des hostilités.
- Donald Trump annonce la réouverture du détroit d’Ormuz et l’arrêt du blocus naval.
- Une cérémonie de signature de l’accord est prévue le 19 juin à Genève.
Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, le président américain Donald Trump a déclaré : « L’accord avec la République islamique d’Iran est désormais finalisé. J’autorise pleinement la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain. Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots ! » Cette annonce a immédiatement eu un impact sur le marché pétrolier, entraînant une chute de plus de 4 % des cours, qui avaient fortement augmenté depuis le début de la guerre le 28 février.
Le vice-ministre des Affaires étrangères iranien, Kazem Gharibabadi, a également confirmé l’accord, indiquant qu’il mettrait fin aux opérations militaires sur tous les fronts. Il a ajouté que des négociations devraient commencer dans un délai de soixante jours pour établir un accord définitif. Parmi les sujets à aborder figurent la levée des sanctions contre l’Iran, les questions nucléaires, la reconstruction et le développement économique du pays, ainsi que la mise en place d’un mécanisme pour suivre les engagements pris.
De plus, des sources iraniennes ont rapporté un document indiquant que l’accord pourrait permettre le déblocage de 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés durant la période de négociations, dont la moitié serait accessible avant le début des pourparlers.
La cérémonie de signature de cet accord historique se tiendra le 19 juin à Genève. Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a confirmé sa présence, tout en soulignant l’importance de cet événement. Le vice-président américain, JD Vance, a également indiqué qu’il serait présent, et la participation de Donald Trump a été jugée « possible ».
Ce développement pourrait marquer un tournant significatif dans les relations entre les États-Unis et l’Iran, avec des implications potentiellement durables pour la stabilité dans la région. Les enjeux sont élevés, tant sur le plan économique que géopolitique, et le monde attend avec impatience les suites de cet accord historique.