Les prix des carburants continuent de diminuer en France, une tendance qui se renforce depuis l’annonce d’un accord visant à mettre un terme au conflit entre les États-Unis et l’Iran. Ce mercredi 24 juin, le prix moyen du gazole et du SP95-E10 a atteint 1,90 euro, selon les données fournies par l’AFP à partir d’informations gouvernementales.
EN BREF
- Les prix des carburants baissent en moyenne à 1,90 euro.
- Le SP95-E10 et le gazole sont au plus bas depuis plusieurs mois.
- La baisse des prix fait suite à l’accord entre les États-Unis et l’Iran.
À 11 heures ce jour-là, le SP95-E10 s’affichait à 1,902 euro le litre, soit une diminution de 0,4 centime par rapport à la veille. En ce qui concerne le gazole, son prix moyen était de 1,907 euro, enregistrant une baisse de 0,8 centime. Ces tarifs, calculés sur un échantillon de 7 547 stations-service pour le SP95-E10 et 9 628 pour le gazole, représentent les niveaux les plus bas observés depuis le 16 mars pour le SP95-E10 et le 4 mars pour le gazole, au début du conflit au Moyen-Orient.
Il convient de noter que ces chiffres excluent la situation en Corse ainsi que dans les départements et territoires d’outre-mer. Les prix des carburants avaient déjà franchi la barre symbolique des deux euros le 3 juin pour le SP95-E10 et le 16 juin pour le gazole, tandis que le SP98 reste encore au-dessus de ce seuil, se négociant en moyenne à 2,008 euros le litre, d’après les données de 8 002 stations.
Depuis 2006, les stations-service sont tenues d’indiquer leurs prix sur le site gouvernemental www.prix-carburants.gouv.fr. Ces informations sont ensuite mises à disposition du public et analysées par l’AFP. La tendance à la baisse des prix des carburants s’est accentuée suite aux déclarations faites à la mi-juin par Donald Trump, évoquant un accord imminent avec l’Iran pour mettre fin à la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël le 28 février dernier.
Cette évolution des prix pourrait avoir des répercussions significatives sur le budget des ménages et sur le secteur des transports, qui dépend fortement des fluctuations des coûts des carburants. Les consommateurs peuvent donc s’attendre à un soulagement temporaire, mais il reste à voir si cette baisse sera durable ou si d’autres facteurs viendront perturber cette tendance.