Adèle Exarchopoulos face à un nouveau report dans le procès de Doums

Le procès très attendu d’Adèle Exarchopoulos contre son ancien compagnon, le rappeur Doums, a connu un rebondissement inattendu. Ce 29 juin 2026, la célèbre actrice s’est rendue au tribunal correctionnel de Paris, impatiente d’entendre enfin les débats concernant les accusations de violences conjugales portées contre Mamadou Coulibaly, alias Doums. Cependant, elle devra patienter encore huit mois avant que son affaire ne soit examinée.

EN BREF

  • Le procès d’Adèle Exarchopoulos contre Doums est reporté au 8 février 2027.
  • Les accusations de violences conjugales s’étendent de 2017 à 2025.
  • Doums risque jusqu’à dix ans de prison pour récidive légale.

L’affaire débute en 2024, lorsque l’actrice dépose une plainte pour des violences qu’elle aurait subies de la part de Doums. Les faits allégués, qui couvrent une période de plusieurs années, sont particulièrement graves : coups au visage, tirage de cheveux, insultes et menaces de mort. Ces violences auraient conduit la jeune femme à une incapacité totale de travail pendant deux mois.

Adèle Exarchopoulos, actuellement en couple avec François Civil, n’est pas à sa première tentative de faire entendre sa voix devant la justice. Après sa séparation du rappeur en 2017, elle a engagé plusieurs procédures, notamment pour agression présumée et harcèlement. En 2024, une ordonnance de protection a été prononcée en sa faveur.

Cette affaire s’inscrit dans un contexte judiciaire plus large, puisque Doums a été condamné en février 2026 à huit mois de prison avec sursis pour des violences conjugales envers sa compagne actuelle. Ce précédent judiciaire pèse lourdement sur son dossier en cours avec Exarchopoulos.

Le jour de l’audience, l’atmosphère dans le tribunal était tendue. Entourée de proches, dont son compagnon François Civil, Adèle Exarchopoulos espérait enfin un dénouement. Cependant, l’absence de l’avocate de la défense a entraîné un renvoi, malgré l’opposition de la partie civile. La nouvelle date retenue est donc le 8 février 2027, ce qui représente un nouveau coup dur pour l’actrice.

Avant ce report, la demande d’un huis clos partiel a été acceptée par le tribunal, une décision soutenue par l’avocate d’Adèle Exarchopoulos, Marie Grimaud. Elle a souligné la nécessité de protéger la dignité des parties, notamment en raison de l’enfant de neuf ans qu’ils ont ensemble. La réponse de Doums à cette demande a été glaçante : « C’est sorti partout, tout le monde est au courant de ce qu’il se passe, vous faites ce que vous voulez. » Une déclaration qui a fait écho à l’impuissance ressentie face à la médiatisation de l’affaire.

Les violences conjugales dans le milieu du spectacle sont de plus en plus médiatisées, mais celle-ci se distingue par la gravité des faits reprochés. Doums fait face à des accusations de violences habituelles en récidive, ce qui pourrait le conduire à des peines particulièrement sévères. Les accusations portent sur des faits qui pourraient l’exposer à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à dix ans, ainsi qu’à une amende de 150 000 euros.

Pour Adèle Exarchopoulos, ce combat judiciaire dure depuis près de dix ans, marquant un long parcours semé d’embûches. L’actrice, toujours active dans sa carrière, doit désormais se préparer à une nouvelle audience en février 2027. En attendant, le fond de l’affaire n’a pas encore été examiné, et la justice n’a fait qu’effleurer les accusations de violences qui pèsent sur Doums.

Ce report met en lumière la détermination d’Adèle Exarchopoulos à obtenir justice, malgré les obstacles. La question demeure : le 8 février 2027 marquera-t-il un tournant dans cette affaire, ou sera-t-il le théâtre d’un nouveau rebondissement judiciaire ?