Ce vendredi 18 septembre, Marine Tondelier, candidate à l’élection présidentielle de 2027, était l’invitée d’Apolline de Malherbe sur BFMTV. Le ton de l’entretien a rapidement monté, illustrant les tensions qui entourent les débats écologiques en France.
EN BREF
- Marine Tondelier, enceinte, candidate à la présidentielle, était sur BFMTV.
- Un échange tendu sur Jean-Marc Jancovici a agité le plateau.
- Tondelier refuse de qualifier Jancovici d’écologiste, provoquant l’agacement de Malherbe.
Marine Tondelier, qui a débuté sa campagne enceinte de neuf mois, fait face à des figures politiques de premier plan telles que Marine Le Pen et Édouard Philippe. Dans le cadre de cette compétition, elle multiplie les apparitions médiatiques. Son passage sur BFMTV avec Apolline de Malherbe a mis en lumière les divergences d’opinion sur des questions écologiques cruciales.
Lors de l’entretien, Apolline de Malherbe a interpellé Tondelier sur Jean-Marc Jancovici, un enseignant et conférencier reconnu dans le domaine de l’énergie et du climat. La question posée par la journaliste, qui cherchait à savoir si Jancovici était considéré comme écologiste, a visiblement dérangé la candidate. Tondelier a alors esquivé la question, affirmant : « Ce n’est pas mon sujet. Je l’ai déjà rencontré. Nous avons des points d’accord et des points de désaccord. »
Malherbe, insistant sur le sujet, a provoqué la réaction irritée de Tondelier. Cette dernière a rétorqué : « Je ne vous répondrai pas, cette question ne m’intéresse pas. » Elle a ajouté, avec une pointe d’ironie : « Les chasseurs disent qu’ils sont les premiers écologistes de France, les agriculteurs aussi. » Un échange qui a illustré les tensions autour des définitions et des attentes dans le débat écologique français.
La journaliste, visiblement surprise par cette réponse, a réagi en soulignant que Tondelier « mélangeait tout » et qu’elle n’était pas capable de dire si Jancovici était écologiste sans ironie. Cette réponse a conduit Tondelier à faire une remarque acerbe sur le rôle de la journaliste : « Si vous voulez, Madame de Malherbe, la prochaine fois vous mettez un prompteur comme ça vous lirez ce que vous voulez que je dise. »
Le ton de l’entretien a atteint un paroxysme lorsque Malherbe a accusé Tondelier de mauvaise foi, ce à quoi Tondelier a répliqué par une affirmation chuchotée, mais chargée d’ironie : « Apolline de Malherbe est écologiste. » Ce moment a souligné non seulement les tensions entre les deux femmes, mais aussi la complexité des débats sur l’écologie en France, où chaque acteur cherche à définir sa place.
Les échanges de ce type, bien que parfois tendus, témoignent de l’importance cruciale des questions écologiques dans le climat politique actuel. À l’approche de l’élection présidentielle, ces débats ne manqueront pas de susciter des réactions et des réflexions parmi les électeurs.