Trente ans après le décès de son fils Alix, Chantal Ladesou continue de porter le poids de cette tragédie. Le jeune homme a perdu la vie à l’âge de 21 ans dans un accident de voiture, un moment qui a bouleversé la vie de l’humoriste. Ce dimanche 27 septembre 2026, elle sera l’invitée d’Audrey Crespo-Mara dans l’émission Sept à huit sur TF1, à l’occasion de la sortie de son nouveau film, La maison de nos rêves.
EN BREF
- Chantal Ladesou rend hommage à son fils Alix, décédé il y a 30 ans.
- Elle évoquera ce drame dans Sept à huit sur TF1 le 27 septembre 2026.
- Son métier d’humoriste l’a aidée à surmonter cette perte.
La douleur d’une mère face à la perte d’un enfant est souvent incommensurable. Chantal Ladesou a partagé ses émotions à ce sujet, qualifiant la perte de son fils d’« un tsunami » ou d’« un choc énorme ». En 1996, alors qu’elle était à l’apogée de sa carrière, son fils Alix est décédé dans un tragique accident de voiture. Depuis, il demeure une présence invisible mais constante dans sa vie.
Dans une interview accordée à Gala en 2019, elle confiait : « Il est là, sur mon épaule. Comme un ange gardien. Pour nous tous. » Ces mots illustrent bien la manière dont elle tente de vivre avec cette perte. Elle reconnaît que, malgré le temps qui passe, certaines blessures restent ouvertes. « Il y a quelque chose qui ne se remettra jamais », a-t-elle déclaré, poursuivant en disant qu’elle pense à lui chaque jour. La vie continue, mais la douleur est toujours là.
Lors de son passage dans l’émission Extravagantes sur Paris Première en novembre 2021, elle a réitéré ses sentiments : « Je l’ai surmonté, mais je ne le supporte pas. » Cette phrase résume la complexité de son expérience : apprendre à vivre avec une douleur qui ne disparaît jamais complètement.
Ce dimanche, elle retournera sur cette épreuve dans un cadre publicitaire pour son film, La maison de nos rêves, où elle joue aux côtés de Kev Adams. Bien que ce film soit une comédie, Chantal Ladesou souligne que le rire n’efface pas les blessures du passé. « Le théâtre m’a aidée. J’ai joué une pièce très burlesque qui a duré deux ans : je pleurais dans ma loge et sur scène, le public me galvanisait comme un médicament. Au fond, l’humour m’a sauvée », a-t-elle déclaré.
La perte de son fils a également ravivé en elle des souvenirs de son propre deuil, celui de sa mère, décédée alors qu’elle n’avait que 15 ans. C’est un parcours semé d’embûches que Chantal Ladesou a su traverser, en grande partie grâce au soutien indéfectible de son mari, Michel Ansault. Dans une interview en 2024, elle a souligné l’importance de leur relation : « Je pense que je suis tombée sur le bon numéro et lui aussi. Il y a un fond réel d’amour entre nous. »
À travers ce récit poignant, Chantal Ladesou rappelle à chacun que le deuil est un chemin personnel, parsemé de souvenirs et d’émotions. La vie, bien qu’elle soit parfois marquée par des tragédies, continue d’avancer, et l’humour peut s’avérer être un précieux allié dans cette quête de résilience.