Adriana Karembeu blanchie : son ex-mari sous le coup de poursuites pour dénonciation calomnieuse

Adriana Karembeu, ancienne mannequin et personnalité médiatique, a récemment été blanchie des accusations graves portées par son ex-mari, Aram-André Ohanian. Ce dernier l’avait accusée de corruption de mineur, abandon d’enfants et provocation à l’usage de produits stupéfiants concernant leur fille, Nina. Ces accusations, révélées au printemps 2026, ont conduit à une enquête qui s’est finalement soldée par un classement sans suite.

EN BREF

  • Adriana Karembeu a été blanchie des accusations portées par son ex-mari.
  • Le parquet de Paris a classé l’affaire sans suite, faute d’éléments probants.
  • Des poursuites pour dénonciation calomnieuse pourraient être engagées contre Aram-André Ohanian.

Le 23 juin 2026, le parquet de Paris a décidé de classer le signalement déposé par Ohanian sans suite, affirmant qu’il n’existait pas d’éléments suffisants pour justifier des poursuites. Cette décision marque un tournant significatif dans une affaire qui a pu ternir l’image de Karembeu durant plusieurs mois. La mannequin, âgée de 54 ans, a réagi avec un immense soulagement, ayant subi le poids de ces accusations dans sa vie personnelle et professionnelle.

Adriana Karembeu n’a pas tardé à répliquer aux accusations de son ex-mari, accusant celui-ci d’instrumentaliser leur fille pour mener une campagne de dénigrement à son encontre. Les tensions entre les deux parents étaient palpables, et les accusations se sont révélées être un véritable combat pour la garde de leur enfant. L’enquête, bien que discrète, a permis de révéler des éléments clés pour la défense de Karembeu.

Le parquet a énoncé clairement sa position : « L’examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que les faits ou les circonstances des faits n’ont pu être clairement établis par l’enquête. » Ce constat met fin à une période difficile pour Karembeu, qui a dû faire face à des allégations pouvant entacher sa réputation de manière irréversible.

Dans le cadre de cette affaire, l’avocate de Karembeu, Me Tomasini, a annoncé qu’elle ne comptait pas s’arrêter là. Elle a déclaré que les accusations de son ex-mari étaient fallacieuses et constituaient une tentative de manipulation visant à obtenir la résidence de leur fille. En droit français, une telle dénonciation peut entraîner des poursuites pénales, avec des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

Cette dynamique pourrait également avoir des répercussions sur la procédure de garde en cours. Si le tribunal reconnaît que le signalement d’Ohanian visait à manipuler le système judiciaire, cela pourrait modifier significativement l’issue du conflit familial. Les juges aux affaires familiales sont particulièrement attentifs aux comportements des parents dans des situations de conflit, et cette affaire pourrait influencer leur décision.

Karembeu, qui a réussi à transformer cette accusation en une opportunité juridique, est désormais déterminée à poursuivre son combat. La question qui demeure est de savoir si la justice ira jusqu’à condamner son ex-mari et quelles seront les conséquences pour leur fille Nina. Ce retournement de situation pourrait bien redéfinir l’équilibre des forces dans cette famille.

Alors que l’ombre des accusations s’estompe, le parcours d’Adriana Karembeu prend une nouvelle tournure. Blanchie et prête à agir, elle se trouve désormais à un tournant crucial de sa vie personnelle et professionnelle. Reste à voir comment cette affaire évoluera dans le cadre judiciaire et familial.