Décès de Natacha Rey, instigatrice d’une rumeur infondée sur Brigitte Macron

La sphère médiatique française est à nouveau secouée par une affaire qui a profondément affecté Brigitte Macron. Natacha Rey, connue pour être à l’origine d’une rumeur transphobe visant la Première Dame, est décédée le 13 septembre dernier. Cette nouvelle intervient alors que l’affaire a pris une tournure judiciaire significative, engendrant un climat de cyberharcèlement et des procédures légales complexes.

EN BREF

  • Natacha Rey, figure de la désinformation, est décédée le 13 septembre.
  • Elle avait initié une rumeur virulente sur l’identité de Brigitte Macron.
  • Son décès survient alors que l’affaire était en cours de traitement judiciaire.

Natacha Rey, souvent décrite comme journaliste indépendante, s’était fait connaître pour sa propagation d’une thèse fallacieuse selon laquelle Brigitte Macron aurait été un homme à la naissance, sous le nom de Jean-Michel Trogneux. Cette rumeur, qui a pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux, a non seulement impacté la réputation de la Première Dame, mais a également entraîné des vagues de cyberharcèlement à son encontre.

Le 18 septembre, les obsèques de Natacha Rey ont eu lieu à l’église Saint-Palais de Saintes, en Charente. Son décès marque un tournant dans une affaire qui a déjà généré un feuilleton judiciaire médiatisé. En septembre 2024, Rey et la médium Amandine Roy avaient été reconnues coupables de diffamation, se voyant imposer des amendes après la diffusion d’une vidéo YouTube à l’origine de la rumeur. Cependant, en juillet 2025, la Cour d’appel de Paris a prononcé leur relaxe, estimant que les propos tenus ne répondaient pas à la définition juridique de la diffamation.

Cette décision a été un coup dur pour Brigitte Macron et son avocat, qui ont immédiatement formé un pourvoi en cassation, maintenant ainsi la procédure active jusqu’à la disparition de Rey. Ce retournement judiciaire a suscité des interrogations sur la liberté d’expression et les limites de la diffamation dans le contexte de la désinformation en ligne.

Néanmoins, le président Emmanuel Macron avait, dans un entretien accordé à Darius Rochebin pour Paris Match en août 2025, exprimé son indignation face aux rumeurs entourant son épouse. Il avait déclaré : « Il s’agit de défendre mon honneur ! Parce que c’est n’importe quoi. » Ces mots témoignent de son engagement à protéger la réputation de Brigitte Macron, tout en dénonçant les motivations idéologiques qui sous-tendaient ces allégations infondées.

Cette affaire souligne les défis auxquels sont confrontés les personnages publics dans l’ère numérique, où la désinformation peut se propager rapidement et causer des dommages considérables. La lutte contre les fausses nouvelles, en particulier celles qui ciblent des individus spécifiques, demeure une préoccupation majeure pour les médias et les institutions judiciaires.

Alors que le débat sur la désinformation continue de faire rage, le décès de Natacha Rey ouvre la voie à une réflexion plus large sur les conséquences des rumeurs malveillantes et sur la nécessité d’un cadre juridique plus robuste pour protéger les victimes de telles attaques.