La Fondation Brigitte Bardot traverse une crise majeure. Bernard d’Ormale, époux de l’illustre actrice et icône des droits des animaux, a été démis de ses fonctions de président, moins d’un an après sa nomination. Ce changement de direction, survenu le 19 septembre 2026, a suscité un vif émoi chez l’intéressé, qui a exprimé son indignation dans les colonnes du Nice-Matin.
EN BREF
- Bernard d’Ormale, mari de Brigitte Bardot, évincé de la présidence de la fondation.
- Max Guazzini élu président, provoquant l’indignation de d’Ormale.
- Conflit familial autour de la vente aux enchères des biens personnels de Bardot.
Cette décision a été prise par le conseil d’administration de la fondation, qui a choisi Max Guazzini, ancien patron du groupe NRJ, pour le remplacer. En effet, Guazzini, qui occupait déjà le poste de secrétaire général depuis 2020, a été élu président dans le cadre d’un renouvellement annuel, une procédure que Bernard d’Ormale conteste vigoureusement. À 85 ans, il a déclaré : « Personnellement, ça ne va pas bien… Je suis K.O. et sidéré après cette décision brutale entérinée par le vote des administrateurs. »
Derrière cette éviction, un conflit familial éclaire la situation. Bernard d’Ormale a exprimé son mécontentement à l’égard de son beau-fils, Nicolas Charier, fils unique de Brigitte Bardot. Ce dernier a organisé une vente aux enchères de 285 objets personnels appartenant à son épouse, qui aura lieu le 21 septembre, une initiative que d’Ormale juge inacceptable. « Pourquoi aller vendre Brigitte ainsi à la découpe alors qu’ils n’ont pas besoin de fric ? C’est scandaleux de la dépouiller ainsi ! », a-t-il fulminé.
La fondation, de son côté, a précisé que cette vente vise à éviter que le contenu de l’appartement parisien de l’actrice ne finisse en garde-meubles. Elle insiste sur le fait que « la Madrague doit rester intacte, tout comme l’est restée sa propriété de Bazoches ». Cette déclaration vise probablement à apaiser les tensions et à rappeler l’importance de préserver l’héritage de Bardot.
Les objets mis aux enchères reflètent la vie d’une figure emblématique du cinéma français. Parmi les 285 pièces, les acheteurs pourront découvrir des objets chargés d’histoire, tels que deux guitares, des chaussures Repetto de ses débuts de danseuse, ainsi que des œuvres d’art signées Carzou et Léonor Fini. Cette vente pourrait générer des fonds importants, mais elle soulève également des questions sur le respect de l’héritage de Brigitte Bardot.
Ce retournement de situation au sein de la Fondation Brigitte Bardot met en lumière des tensions familiales et des divergences de valeurs concernant la gestion de l’héritage de l’actrice. Le paysage de la fondation pourrait connaître des changements significatifs dans les mois à venir, alors que les membres du conseil d’administration et la famille Bardot doivent naviguer entre héritage, respect et finances.
Alors que l’actualité continue de se développer autour de cette affaire, les regards sont rivés sur Max Guazzini et sur la manière dont il entend gérer la fondation. Les prochaines décisions prises pourraient avoir un impact considérable sur l’avenir de l’héritage de Brigitte Bardot et sur les relations familiales qui semblent déjà mises à rude épreuve.