Kelly Betesh célèbre le retour de Marine Le Pen en campagne pour 2027

Quelques heures après l’annonce de la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2027, les réactions ont fusé sur les réseaux sociaux. Parmi les soutiens notables, Kelly Betesh, l’ancienne compagne de Jordan Bardella, a exprimé son enthousiasme en saluant le retour politique de la députée du Pas-de-Calais.

EN BREF

  • Kelly Betesh témoigne son soutien à Marine Le Pen sur Instagram.
  • Le Pen, candidate à la présidentielle de 2027, a été condamnée, mais peut poursuivre sa campagne.
  • Le calendrier judiciaire pourrait influencer les élections à venir.

Le 7 juillet, Marine Le Pen a confirmé, lors d’une interview sur le plateau du journal de 20 heures de TF1, sa candidature à la présidentielle de 2027. Cette annonce a rapidement été saluée par de nombreux soutiens, dont Kelly Betesh. Dans une story Instagram, elle a partagé la publication de Le Pen en écrivant : « La reine est de retour ! » Ce message clair souligne son soutien indéfectible à la figure emblématique de l’extrême droite, malgré sa séparation avec Jordan Bardella, l’actuel président du Rassemblement national.

La relation entre Kelly Betesh et Jordan Bardella remonte au milieu des années 2010. En 2015, elle était présentée comme la compagne du jeune homme politique, apparaissant même sur des affiches du Front national, incitant les électeurs à « choisir sa banlieue ». Leur histoire est également mentionnée dans le livre L’extrême droite, nouvelle génération, où il est précisé qu’elle a été vue sur plusieurs visuels de campagne du parti. En 2016, Kelly Betesh partageait une photo d’eux ensemble pour célébrer la nouvelle année, mais en 2018, elle confirmait leur séparation, en plaisantant : « C’est mon ex… »

À l’heure actuelle, Kelly Betesh exerce le métier de sage-femme, comme l’indiquent plusieurs de ses publications sur Instagram. Elle continue également d’afficher ses convictions politiques et son engagement en faveur de l’extrême droite. Le 7 juillet, la Cour d’appel de Paris a condamné Marine Le Pen à trois ans de prison, dont deux avec sursis, ainsi qu’à un an de prison ferme aménageable sous bracelet électronique et à une amende de 100 000 euros. Bien que cette peine soit significativement moins sévère que celle prononcée en première instance, elle entraîne néanmoins une peine d’inéligibilité de 45 mois, dont 30 avec sursis. Cela laisse la porte ouverte à Le Pen pour poursuivre son projet présidentiel, tant que la procédure judiciaire se poursuit.

Quelques heures après ce jugement, Marine Le Pen a réaffirmé son intention de se porter candidate à l’élection présidentielle et a annoncé son intention de se pourvoir en cassation. Cette démarche permet de suspendre les effets de l’arrêt contesté pendant l’examen du recours, lui offrant ainsi la possibilité de mener une campagne sans avoir à porter un bracelet électronique. Toutefois, le calendrier judiciaire demeure un facteur crucial. Si la Cour de cassation venait à rejeter son pourvoi, sa condamnation deviendrait définitive. Cette situation pourrait se clarifier d’ici janvier 2027, ce qui coïnciderait avec la campagne présidentielle, alimentant les interrogations sur l’impact de ces événements sur l’élection à venir.

Les soutiens de Marine Le Pen, comme Kelly Betesh, affichent une certaine confiance face à ces défis judiciaires. Pour eux, le retour de Le Pen sur la scène politique représente une opportunité de renouveler les promesses et les ambitions du Rassemblement national, et ce, malgré les obstacles. L’avenir politique de Marine Le Pen et l’impact de ses décisions judiciaires continueront d’alimenter le débat public, alors que le pays se prépare pour les élections présidentielles.