Caroline Ithurbide, animatrice et auteure, a récemment partagé ses réflexions sur l’arrivée de son troisième enfant dans une interview accordée à Gala.fr. Publiée à l’occasion de la sortie de son livre 50 méthodes feel good, cette entrevue met en lumière les préoccupations de sa fille Ambre concernant la grossesse de sa mère, survenue alors qu’elle était déjà mère de deux adolescents.
EN BREF
- Caroline Ithurbide a accueilli sa fille Georgia le 23 novembre dernier.
- Sa fille Ambre a exprimé des craintes face à l’arrivée d’un nouveau membre dans la famille.
- Après la naissance, les inquiétudes d’Ambre ont disparu et elle a pris son rôle de grande sœur à cœur.
Une annonce qui suscite des inquiétudes
Le 23 novembre, Caroline Ithurbide et son mari, Polo Anid, sont devenus parents d’une petite fille prénommée Georgia. Avant l’arrivée de ce nouveau-né, l’animatrice a pris soin d’annoncer sa grossesse à ses deux aînés, Gaspard et Ambre. Cette annonce a provoqué des réactions variées, notamment chez sa fille Ambre, qui, étant la benjamine de la famille, a ressenti de l’angoisse.
Dans cette interview, Caroline a confié : « Lorsque j’étais enceinte, ma fille a eu très peur. Comme elle était la petite dernière, elle avait peur que je ne passe plus autant de temps avec elle ou que je l’aime moins. » Pour apaiser les craintes d’Ambre, Caroline a tenté de la rassurer durant toute sa grossesse, lui expliquant qu’elle aurait le temps d’accepter l’arrivée de sa sœur.
Des réactions différentes chez ses enfants
Si Gaspard, le fils de Caroline, s’est montré moins inquiet, l’animatrice a veillé à le rassurer également. Elle a expliqué que la grossesse avait été un moment un peu stressant, car elle devait gérer les émotions de chacun. « C’était difficile de jongler avec les peurs à droite et à gauche », a-t-elle déclaré.
La naissance de Georgia a cependant marqué un tournant. Caroline a décrit l’instant où sa petite fille a pointé le bout de son nez, évoquant « la magie des bébés ». Les appréhensions d’Ambre se sont rapidement dissipées, et elle a adopté son rôle de grande sœur avec enthousiasme. Caroline a souligné que sa fille « s’est tout de suite occupée d’elle et m’a beaucoup aidée. »
Un parcours de maternité éprouvant
Caroline Ithurbide a également évoqué les défis liés à sa grossesse tardive. Après avoir déjà deux enfants, elle s’est lancée dans un parcours de procréation médicalement assistée, qui a impliqué des traitements hormonaux et des inséminations artificielles. Étant donné que la FIV n’est plus accessible en France à 43 ans, elle a dû se rendre à Barcelone pour ses traitements, gardant ce processus secret pour protéger ses enfants des incertitudes liées à chaque tentative.
Elle a admis qu’elle n’avait pas partagé ce parcours difficile avec ses aînés afin de les préserver. Cependant, ce silence a eu des conséquences, notamment sur sa fille de 15 ans, qui lui a récemment reproché de ne pas l’avoir impliquée dans cette expérience. Caroline a reconnu la légitimité de ses sentiments, mais a souligné que sa décision était motivée par un désir de protection.
En somme, Caroline Ithurbide, à travers ses confidences, illustre les complexités émotionnelles liées à la maternité, particulièrement lorsqu’il s’agit d’une grossesse tardive. Elle a su naviguer entre les préoccupations de ses enfants et ses propres aspirations, tout en cultivant un environnement familial chaleureux et compréhensif.