Le gouvernement français a confirmé ce mercredi 13 mai 2026 que les 22 personnes identifiées comme cas contacts d’une Néerlandaise décédée du hantavirus ne présentent aucun symptôme. Parmi elles, quatre enfants scolarisés ont également été testés négatifs au virus. Cette annonce a été faite par la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, qui a précisé que les résultats des tests étaient attendus dans la journée.
EN BREF
- 22 cas contacts en France sont asymptomatiques.
- Les quatre enfants testés négatifs au hantavirus.
- Un cas positif est en réanimation à Paris.
Les autorités sanitaires ont indiqué que toutes ces personnes, bien qu’aucune ne montre de signes de maladie, ont été placées en quarantaine dans un hôpital. La durée de cette quarantaine est de 14 jours, correspondant à la période d’incubation moyenne du hantavirus, pouvant aller jusqu’à 42 jours dans certains cas.
En outre, parmi les passagers du navire MV Hondius, cinq Français ont été isolés à l’hôpital Bichat à Paris. Un d’entre eux a été testé positif et se trouve dans un état grave en réanimation. Les quatre autres ont été testés négatifs et ne présentent pas de symptômes, ce qui est rassurant pour les autorités sanitaires.
« Aucun cas contact n’a de raison de porter un masque », a déclaré la ministre de la Santé, soulignant que les tests négatifs excluent toute contagiosité à l’instant présent. Cela signifie que les personnes considérées comme cas contacts ne peuvent pas transmettre le virus, selon les connaissances médicales actuelles.
Pour gérer cette situation, le gouvernement s’est appuyé sur le protocole de la méningite afin de définir les mesures à prendre en cas de contact avec une personne testée positive au hantavirus. Ainsi, une personne est identifiée comme cas contact si elle a été en contact rapproché avec un patient positif dans les 10 jours précédant le test, à moins de 2 mètres pendant plus de 15 minutes.
Cette approche s’inscrit dans une volonté plus large de coordination européenne. Stéphanie Rist a également discuté avec ses homologues européens pour unifier les protocoles de santé, en particulier pour les pays ayant accueilli des passagers du MV Hondius ou des cas contacts de la personne décédée en Afrique du Sud le 26 avril dernier.
La nécessité d’un suivi rigoureux et d’une communication claire est essentielle dans ce contexte. La vigilance reste de mise face à un virus dont les conséquences peuvent être graves, bien qu’aucun traitement ni vaccin ne soient actuellement disponibles pour la souche des Andes, particulièrement virulente.
Les mesures prises par le gouvernement et les autorités sanitaires visent à protéger la population tout en maintenant un suivi médical des personnes potentiellement exposées. La situation est suivie de près, et les résultats des tests restants devraient être connus dans les jours à venir.