Thomas Ménagé évoque l’attentat de Trappes et les mobilisations au RN

Dans une interview diffusée ce 26 octobre 2026 sur franceinfo, Thomas Ménagé, député du Rassemblement National (RN) et porte-parole du parti, a réagi à l’attentat raciste survenu à Trappes, qui a causé un mort et cinq blessés. Ménagé a également abordé les mobilisations qui ont eu lieu récemment, ainsi que le premier grand meeting de campagne de Marine Le Pen pour la présidentielle.

EN BREF

  • Thomas Ménagé condamne l’attentat à Trappes, qualifié de raciste.
  • Il défend le droit de dénoncer le problème de l’islam radical dans certains quartiers.
  • Le député dénonce les violences lors des manifestations, les qualifiant d’échec du ministère de l’Intérieur.

Lors de cette intervention, Thomas Ménagé a qualifié l’attentat de Trappes d' »à connotation raciste, très clairement ». Il a précisé que le profil psychiatrique du tireur ne devrait pas atténuer la gravité de cet acte, le qualifiant de « violence inouïe et abjecte ». En dépit de cette tragédie, il a appelé à ne pas « instrumentaliser » la situation, tout en affirmant que le RN a toujours dénoncé la violence.

En ce qui concerne les questions de sécurité, Ménagé a insisté sur la nécessité de « dire des vérités ». Selon lui, il existe un problème d’islam radical et d’islamisme dans certains quartiers, notamment à Trappes. Le député a appelé au « retour de l’État de droit », suggérant que des mesures doivent être prises pour rétablir l’ordre public.

Au sujet du récent meeting perturbé par des militants, Ménagé a dénoncé ce qu’il considère comme un « coup monté » orchestré par le média Mediapart et l’Union des étudiants juifs de France, affirmant qu’ils avaient pour but de « bordéliser » l’événement. Il a ajouté que cette couverture médiatique avait été faite dans une intention manipulatrice.

Ménagé a également évoqué les mobilisations du 24 octobre, signalant qu’il n’y avait eu aucun heurt à Orléans. Il a cependant critiqué les violences qui ont précédé, les qualifiant d’échec du ministère de l’Intérieur, qui selon lui, n’a pas anticipé la situation. Il a plaidé pour un renforcement des moyens accordés aux forces de l’ordre, tout en précisant que cela ne devait pas se faire au détriment de la liberté de manifester.

Cette déclaration de Thomas Ménagé s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes autour des questions de sécurité et de radicalisation, un sujet qui continue d’alimenter les débats en France. Le RN, sous la direction de Marine Le Pen, s’efforce de se positionner comme le parti de la fermeté face à ces enjeux, tout en faisant face à des critiques concernant ses prises de position sur la violence et la radicalisation.

Les événements récents à Trappes et les réactions des différents acteurs politiques soulignent la complexité de la situation actuelle en France, où les enjeux de sécurité, d’identité et de liberté d’expression se croisent de manière parfois explosive.